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Tables rondes
"Pourquoi devons-nous lire?"
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« Pourquoi devons-nous lire ? ». De cette question est né un constat d’un manque, d’un défaut de pratique de lecture, ou plus encore d’une faible intensité de lecture chez ceux qui  l’on croyait épargner par cette inquiétude, et qu’une telle déploration ne saurait les toucher.
N’est-elle pas aussi le fait d’une demande sociale due pour partie à une crise ? N’invoque-t-on pas la lecture pour lui demander de remplir une fonction, ou mieux encore des fonctions ?
D’abord, demandons-nous, que doit-on lire ? Des livres, dira-t-on ? Mais quels genres de livres ? N’est-il pas  impossible de demander  à se livrer à une pratique silencieuse, solitaire, d’éloignement de groupe dans un pays où  entre le monde de la parole en mouvement, donc de l’oralité, et le monde de l’écrit, donc de la lecture appelé à fixer cette parole, à la conserver pour les générations présentes et futures, il ya un écart, et parfois un malentendu, dirons nous, une désaffection..

Bien que la lecture soit l’une des activités culturelles la plus noble, elle reste minoritaire. De cette rareté, s’engendrent des inégalités, une inégalité d’accès à la culture, aux biens communs de l’humanité. D’où l’importance de cette question, « pourquoi devenons-nous lire ? ».

C’est autour de cette question que les invités de cette table ronde du Festival des Arts et des Lettres des Comores seront amenés à s’interroger sur les finalités de cet exercice, les différentes formes de lectures, les usages sociaux de cette pratique, et mais en même temps du comment peut-on universaliser l’accès à cette pratique culturelle dans un monde où pour être en lien avec son temps,  on est appelé  à tous les instants à se plonger dans le livre.

Pourquoi devons-nous lire?

Avec
Patrice Ahmed Abdallah, Ismael Ibouroi, Aboubacar Said Salim, Oluren Fekre Djamal MSA ALI et Mohamed Chamanga. Débat introduit et animé par Soilihi Mhouni .

En direct du FALCO

Grâce au partenariat engagé avec BRTV, Dounia Web , Radio de l'océan indien ,un studio  de radios est installé au FALCO, vous pourrez y assister en direct à  ses rencontres et tables rondes.
 
L'ART ET LA POLITIQUE
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L’Art et la Politique

Est-ce que l’Art et la politique comoriens, peuvent-ils, aujourd’hui, former un couple passionnant et plus que passionné ? N’est-il pas qu’aujourd’hui, l’art ne devient-il pas une vitrine de la société, d’un Etat, voire d’un mode de vie ? Paris est d’abord la Capitale de l’Art, comme New York, représenté par le Fédéral art Project Roosevelt, pour ne citer que ces deux-là.
Aujourd’hui, Kalamu des îles et le Festival des Arts et des Lettes des Comores vont essayer, au cours d’une table ronde, autour d’auteurs, éditeurs et quelques intellectuels, de se prononcer sur les fantasmes et la réalité du couple compliqué que forment l’art et la politique, et tenter de répondre à ces questions :
Est-ce qu’une quelconque production artistique pourrait, en ces périodes si troubles de notre jeune démocratie, s’impliquer, par exemple, dans le débat sur la répartition des compétences entre îles ? Peut-on  imaginer qu’un ensemble d’artistes, tels les peintres, les dramaturges, les danseurs ou musiciens travaillant avec les instances concernées par un projet défini aurait quelque chose à dire, politiquement et scéniquement, sur le sujet, sans se mêler des querelles politiques inter îles ? Est-ce qu’aujourd’hui, le temps où l’œuvre d’art, dans son contenu même, se référant directement à une cause ou à un parti serait révolu?
Le FALCO et ses prestigieux invités tenteront d’y apporter des argumentations prouvant ou non que l’art est engagé et politique.

L'art et la politique ?


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