LE FALCO ET LEURS ARTISTES
Les artistes se différencient par leur art, leur localisation géographique, l'époque à laquelle ils vivent... Ils sont unis par la passion. Passion de créer de nouvelles formes d'expression artistique ou de reproduire et de faire évoluer les formes anciennes. Le FALCO a l’ambition de vous faire découvrir des artistes et leur art, leur technique, leur œuvre et leur passion.
JE DOIS M'ACHETER UN MARI

Nour El Fikri ALI MOHAMED dit Oluren Fekre est né en 1975 à Moroni, capitale des Comores. Il y vit une « enfance paisible et protégée » baignant dans les cultures comorienne, malgache et française. Il est le metteur en scène de « Je dois m’acheter un mari », une pièce traitant des mariages forcés.
Je dois m’acheter un mari est une pièce courte (de 40 min), un monologue traitant des mariages forcés. Pièce, monologue de 40 minutes traitant des mariages forcés:Fatima djimba d’origine comorienne entre dans une pièce, s’adresse à un acteur social. Ce faisant, elle ouvre une fenêtre sur sa cour intérieure. Défilent alors ses tourments, ses doutes, sa folie latente. Extraits: .”Il y en a bien qui ramènent des lémuriens de leurs vacances, pourquoi pas un mari en solde? Un qu’ils auront choisi pour moi “... Pièce interprétée par Bélinda Duki et mise en scène par oluren fekre. Un spéctacle touchant et de sensibilité. Vous découvrirez d ’ étranges révélations avec cette pièce hors du commun, ça donne à réfléchir et ça, à ne surtout pas rater.
CENT BLAGUES ET LA COMPAGNIE BAHARI

Idriss Ryadhui Dine connu sous le pseudonyme de 100 BLAGU ES est avant tout un acteur de talent. Il créa en 2001 la Compagnie Bahari qui sillonnait les Comores pour jouer des pièces de théâtre et des sketchs tirés du répertoire local. Il a représenté les Comores dans une manifestation culturelle au Nigeria, parrainé par l’alliance francocomorienne. Il est un grand agitateur culturel, apprécié du public. Il est actuellement en France, dans le cadre d’une formation
BOLERO

Boléro, accompagné de sa guitare, le griot comorien, à la voix chaude et envoûtante, aux influences folk, blues, country et gospel vous fera voyager dans l’océan indien, rêver de soleil et de plages au sable fin et vous emportera dans un univers de douceur et de poésie.
SAID ABDALLAH IBRAHIM SEDA

ce jeune plasticien formé à l’école malgache se complait à interroger les perceptions culturelles de différents horizons pour essayer de sonder la profondeur de son propre regard. Sans relâche, il cherche à décrypter les signes susceptibles de lui indiquer sinon son chemin, du mois le cheminement de la conscience. Suivant ses inspiration, il les réécrit, les réé- invente pour ouvrir d’autre portes. Démultipliant ses ‘’expérience plastique ‘’, il combine, dit – il , ‘’les supports, les couleurs, les formes les matières et les signes autonomes qui agissent les une sur les autres, en posant des problème ou suggérant le solution ‘’ et le dialogue s’établit entre l’artiste et réalisations pour donner sens à ses aspiration pour donner corps à son devenir. Cette quête d’essence et de sens l’amène depuis quelques années à participer pleinement aux grands rendez vous de l’art - indianocéanien .en plus des expositions personnelles intitulées « RENCONTRE » (2001-2002) on peut citer ces prestations aux salon annuels de peinture malgaches (HOSOTRA, 99) au salon vivant à l’aube de l’an 2000, et surtout, sa participation à la grande exposition itinérante d’art contemporain de Tananarive (DOM-PAHAVARATRA, novembre – décembre 2001)
MASAMPANGA WA MBENI

Est une association culturelle reconnue, leader sur son secteur, les arts vivants comoriens a faire durer toujours et à développer. MASAMPANGA WA MBENI est désormais identifiée à Mbeni, à Ngazidja et sa localisation apparaît désormais acquise. En huit années d’activités, MASAMPANGA a présentée 28 spectacles. Les dernières éditions a drainé de l’ordre de 210 à 247 spectateurs. Pour le festival, plus de 16 Associations culturelles ont praticité à la manifestation et environs de 240 à 272 personnes auraient fréquenté la dernière édition.
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